Verdun
est une commune du département de la Meuse, région Lorraine.
Elle fut le théâtre du Traité de Verdun (843) qui fonda l'Europe actuelle.
Mise sous tutelle de la France en 1552 avant d'être définitivement annexée en 1648 en vertu du traité de Wesphalie, elle fut l'objet de plusieurs sièges notamment en 1792 et de batailles notamment la très meutrière bataille de Verdun lors de la Première Guerre mondiale.
D'azur à la cathédrale de quatre flèches derrière laquelle s'élève un beffroi, entourée de murailles, le tout d'or maçonné de sable
La citadelle de Verdun,
construite vers 1624 est une citadelle à sept bastions. Après 1870, Verdun entra dans le système défensif de Séré de Rivières, complété bien à l'extérieur de la ville par des forts telle que celui de Douaumont, de Souville ou encore celui de Vaux.
Les galeries de la citadelle souterraine de Verdun ont été les témoins des moments les plus importants de la Première Guerre mondiale. De 1890 à 1914 sous la direction du commandant Guinot, on creusa sur 7 km des galeries souterraines, permettant d'abriter 50 000 hommes au maximum, un moulin et de nombreux magasins d'armement : vente d'armes, de poudre, etc ...
Durant la guerre, la citadelle a servi de centre logistique.
Georges Mouton
(21 février 1770 à Phalsbourg - 27 novembre 1838 à Paris),
est un général français, comte d'Empire, maréchal et pair de France.
Il s'illustra durant les guerres de la Révolution et Guerres de l'Empire, notamment aux batailles d'Iéna, Friedland, où il est gravement blessé, Essling, et Wagram.
Le 22 mai 1809, à l'issue de la bataille d'Essling son comportement exemplaire permet de couvrir la retraite de l'armée française sur l'île de Lobau. Quelques jours plus tard Napoléon le crée Comte de Lobau « pour avoir sept fois repoussé l’ennemi, et par là assuré la gloire de nos armes » comme le précise le décret impérial.
Il reprend du service durant les Cent-Jours et prendra part à la bataille de Waterloo, à l'issue de laquelle il sera à nouveau fait prisonnier en protégeant la retraite de l'armée.
Le retour définitif de Louis XVIII en 1815 l'obligera à prendre la route de l'exil jusqu'en 1818, date à laquelle il est à nouveau autorisé à entrer en France.
En 1828, il est élu député de la Meurthe, son département d'origine, et siège parmi les opposants libéraux au régime de Charles X.
En 1830, après les Trois Glorieuses il est nommé commandant de la Garde nationale. En 1831 Louis-Philippe le fait maréchal de France.
Il est enfin élevé à la dignité de pair de France en 1833, date à compter de laquelle il siégera à la Chambre des pairs comme le prévoit la Charte Constitutionnelle de 1830.